A boire et à manger !

(Cette page est susceptible d’être enrichie au fil de mes découvertes culinaires.)

« Mais qu’est-ce qu’on mange par là-bas ? » vous demandez-vous sûrement.

La cuisine russe en général a la réputation d’être plutôt bourrative, à base de patates, de betterave, de patates, de viande, de choux, et de patates. Sur place, on se rend vite compte que, même si il y a là un fond de vérité (vous avez dit patates ?), les allergiques à l’amidon ne risquent pas de mourir de faim pour autant.

Au Tatarstan, on aime la soupe ! On trouve le bien connu bortsch russe à la betterave, la salanka (un bouillon avec des morceaux de légumes, de cornichons, et de saucisse type cervelas), et beaucoup d’autres, souvent à base d’un bouillon avec des ingrédients ajoutés (nouilles, légumes ,viandes, etc…).

En entrée, on trouve pas mal de petites salades à base de choux, carottes, betteraves rappées, avec du concombre, des lentilles, des haricots ou du poisson selon les cas.

Dans les spécialités locales, on a aussi les pirachkis (de petites pâtisseries fourrées à la viande, aux oignons, et bien sûr à la patate), parmi lesquels on notera le Oeloesh, patisserie ronde au poulet, et les triogulniks, plus petits, triangulaires, et fourrés à la viande, aux patates et aux oignons. D’ailleurs en russe, triogulnik signifie « triangle » ! Un peu différents, mais typiques du Tatarstan, les manty sont des sortes de très gros raviolis, à déguster avec de la crème fraîche ! Toutes ces petites douceurs peuvent être dégustées au Tubetey, enseigne de fast food tatare et fournisseur officiel des déjeuners du labo !

Des pirachkis… ou pirogis, pirozkhis, bref, j’ai l’impression qu’on écrit ça comme on veut.

En terme de boisson, je n’ai pour l’instant gouté que la kompot, une sorte de jus de fruits macérés, très bon ! Sinon les tatars et les russes boivent beaucoup de thé avec ou après le repas, mais semblent préférer le café dans la matinée (conclusions basées sur mon observation de la population universitaire de l’institut de géologie à l’heure de la pause).

Si vous êtes plus noctambules, les bars de la capitale Tatare proposent un large choix de bières, de cidres (et oui, ici aussi on a des pommes !) et évidemment de vodka. Pour les adeptes du Jägermeister et autres liqueurs d’herbes, il existe même la version traditionnelle tatare : la bugulma ! Suite à quoi le bourlingueur festif en quête de casse croûte dédaignera le MacDo pour se restaurer auprès d’un des innombrables stands de shawarma (le kebab local) qui constellent les rues.

Oh, et pour le lendemain, n’en déplaise aux chauvins, les pâtisseries locales font de très bons croissants !

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer